Sept personnes placées en garde à vue mercredi après-midi sont suspectées d'avoir agressé les passagers du train Nice-Lyon le 1er janvier. Les gendarmes les ont retrouvées grâce aux appels passés avec des portables dérobés
il Nice-Lyon le 1er janvier, sept personnes ont été placées en garde à vue mercredi après-midi. Les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille, assistés par plusieurs autres unités, ont remonté leur piste grâce aux appels passés avec des téléphones portables dérobés. En tout, une cinquantaine de gendarmes ont mené une vaste opération dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes Maritimes.
Premières comparutions
Le 1er janvier au matin, une dizaine de jeunes ivres s'étaient livrés dans les wagons à des scènes de violence, de pillage et de saccage. Des voyageurs avaient été dépouillés de leur portable, portefeuille ou même de leurs vêtements.
Sept plaintes de particuliers et deux autres de la SNCF ont été enregistrées dans cette affaire. Trois jeunes -dont un mineur- arrêtés le 1er janvier à la gare des Arcs, dans le Var, vont être traduits en justice. Les deux majeurs, actuellement en détention, comparaîtront le 6 mars devant le tribunal correctionnel de Draguignan. Plusieurs autres interpellations avaient eu lieu le 4 janvier à Marseille, mais les individus avaient été relâchés.